Les sondages électoraux : mesure et démesure

le 5 avril 2019 à 17:09
communications

Après un bref survol historique, il sera question des tendances et enjeux actuels pour les sondages électoraux. Si les solutions technologiques, par ailleurs de plus en plus performantes, procurent des avantages opérationnels importants, elles ne sont pas sans conséquences méthodologiques, parfois négatives. Une discussion sur les moyens de gérer pour le mieux ces conséquences négatives est proposée.

Par ailleurs, la fin de l’année 2018 a été marquée par la disparition de l’ARIM (Association de recherche et d’intelligence marketing). Alors que la mise en place d’un organisme successeur est en train de se concrétiser, que peut-on entrevoir comme avenir pour l’encadrement des sondages électoraux et autres opérations de sondages qui se font directement auprès de la population? Quel devrait être le rôle d’un tel organisme?

 

René Gélinas –Ph.D. détient un baccalauréat en recherche opérationnelle de l’UQTR et un Ph.D. en opérations et systèmes de décision de l’Université Laval. Depuis 1991, il fait carrière dans l’enseignement (méthodes quantitatives) et la consultation en recherche marketing. Il a été professeur-chercheur à l’UQTR de 1992 à 2004, et depuis 2005, il maintient ses activités d’enseignement à titre de chargé de cours. En 2001, il mettait sur pied une agence de recherche et communication à Trois-Rivières. Cette agence a réalisé de nombreux mandats en recherche commerciale, la majorité de ceux-ci incluant des opérations de sondages. En 2015, il accepte le poste de directeur de marketing pour une compagnie de financement commercial, et trois ans plus tard, il retourne à ses activités de consultant tout en demeurant actif en enseignement et dans diverses activités de service à la collectivité.

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